Pistes pour un monde meilleur

Un monde meilleur, c'est possible

La parité dans les gouvernements en termes d'éligibilité : les femmes ont acquis le droit de vote il n'y a pas si longtemps et peuvent désormais choisir les élus. Une autre avancée fut celle de respecter la parité au niveau des listes électorales mais pour atteindre la véritable égalité pour gouverner, il faut que cette parité soit également appliquée au niveau des résultats : il faut autant d'élus pour chaque genre. Les femmes doivent participer à la vie politique et pour cela, elles doivent être élues, de manière égale. Le premier ministre ou président doit être de manière alternée femme et homme. Idem pour les bourgmestres des communes.

Réforme du système scolaire : le système doit être réformé d'urgence et pour cela, les jeunes doivent pouvoir donner leur avis. Un référendum doit être organisé pour mettre en place un système plus efficace. De même, les rythmes ont changé et bon nombre de jeunes décrochent car ils sont insomniaques et ne peuvent se lever le matin. Les apprentissages doivent s'adapter à cette nouvelle génération ultraconnectée sous peine de la perdre complètement. Le système finnois a fait ses preuves en termes d'efficacité et il repose sur un enseignement dans la continuité, sans examens. On s'attarde sur les élèves en difficulté afin qu'ils puissent très vite rejoindre le reste du groupe. Il n'y a pas de stress lié aux résultats. Les jeunes apprennent, tout simplement. L'enseignement secondaire doit aussi prévoir plus d'options où les jeunes peuvent bouger, apprendre de manière ludique, sortir de l'école. Une après-midi par semaine devrait être consacrée au bénévolat afin de former des citoyens responsables et sensibilisés aux causes humaines. La vie s'apprend en dehors de l'école et tant de jeunes sont vulnérables car on ne leur a pas donné certains outils.

Un statut pour les parents : les femmes ou les hommes qui souhaitent élever leurs enfants doivent être mieux soutenus. Cette mesure diminuerait le nombre de décrochages scolaires et permettrait plus d'emplois disponibles. Une allocation d'éducation, comme cela existe déjà dans certains pays, doit être mise en place.

Les auteurs de violence conjugale doivent être sanctionnés efficacement : une mention dans le casier judiciaire doit apparaître au même titre que les délits d'attentats à la pudeur, vol ou en matière de code de la route. Une indemnité doit être versée à leur victime. Ils doivent aller en prison et dans tous les cas, quitter le domicile conjugal (et non la victime), suivre une thérapie et des mesures de protection doivent être mises en place pour protéger les victimes. L'impunité entraîne la récidive.

Les victimes doivent être mieux accueillies et écoutées : écoute et respect sont les premiers ingrédients dont elles ont besoin. La reconnaisance de leur statut de victime également. Elles doivent pouvoir s'exprimer plus souvent dans les débats sur ce sujet ; elles ont des choses à nous dire, des conseils à donner, il est temps de les écouter. Il faut créer des centres d'écoute et de prévention dans toutes les grandes villes.

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